Pierres fines et précieuses du monde

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Emmanuel Macron - Parcours


Emmanuel MacronInspecteur des Finances En 2004, à l'issue de ses études à l'ENA, il intègre le corps de l'Inspection générale des Finances (IGF). Il participe notamment à des missions sur la « valorisation de la recherche », la « fraude aux prélèvements obligatoires et son contrôle » et « la répartition des prélèvements obligatoires entre générations et la question de l'équité intergénérationnelle ». En août 2007, il est nommé rapporteur adjoint de la Commission pour la libération de la croissance française (« commission Attali »). En mars 2010, il sera nommé par décret membre de cette commission.
Banquier d'affaires
En septembre 2008, il se met en disponibilité de la fonction publique, et devient banquier d'affaires chez Rothschild & Cie. Recruté par François Henrot sur recommandation de Jacques Attali et de Serge Weinberg, il indique que l'échec de son militantisme local et l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République l'ont poussé vers cette activité.
En 2010, il offre ses conseils à des journalistes membres du bureau de la Société des rédacteurs du Monde (SRM), dans le contexte de la revente du journal ; le journaliste Laurent Mauduit affirme qu'il est alors l'« agent double » d'Alain Minc, qui soutient l'offre de Claude Perdriel pour la revente.
Fin 2010, il est promu associé au sein de la banque. En 2012, il est nommé gérant et dirige l'une des plus grosses négociations de l'année (le rachat par Nestlé d'une filiale de Pfizer). Cette transaction évaluée à plus de neuf milliards d'euros lui permet de devenir millionnaire. François Henrot dira de lui qu'« il aurait été, s’il était resté dans le métier, un des meilleurs en France, sans doute même en Europe ». Entre décembre 2010, date de sa nomination comme associé-gérant, et mai 2012, celle de son arrivée à l'Élysée, Emmanuel Macron indique avoir gagné 2 millions d'euros brut.

Polar déconnant cherche éditeur

Parcours politique
Il commence à militer au Mouvement des citoyens (MDC) pendant près de deux ans, mais son adhésion à ce parti n'est pas établie. Il vote pour Jean-Pierre Chevènement au premier tour de l'élection présidentielle de 2002. Il explique : « Autant la deuxième gauche m’a inspiré sur le social, autant je considère que son rapport à l’État reste très complexé. Je me suis toujours interrogé sur le rôle de l’État, et c’est pour cette raison que je me tourne, plus jeune, vers Jean-Pierre Chevènement ». À la suite du 21 avril, il considère que l’échec de Lionel Jospin et du Parti socialiste (PS) s’explique notamment par l’incapacité de la gauche à tenir un discours de fermeté sur les questions de sécurité
. Membre du PS à partir de l'âge de 24 ans, il y est actif, c'est-à-dire à jour de cotisation, de 2006 à 200915,. Il collabore également avec la fondation Jean-Jaurès à partir de 200644. Il rencontre François Hollande en 2006, par l'intermédiaire de Jean-Pierre Jouyet, et s'engage à ses côtés à partir de 2010.
Lors de l'élection présidentielle de 2007, il fait partie du groupe les Gracques, composé d’anciens patrons et de hauts fonctionnaires, qui appelle à une alliance entre Ségolène Royal et François Bayrou. Il essaie ensuite d’obtenir du PS une investiture aux élections législatives qui suivent en Picardie.
Cependant, les socialistes de Picardie refusant de le choisir, il n'est pas candidat. Cet échec, associé à la victoire de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2007, l'encourage à donner un nouveau tournant à sa carrière. En 2010, il décline la proposition, initiée par Antoine Gosset-Grainville et validée par le palais de l'Élysée, de devenir le directeur de cabinet adjoint du Premier ministre, François Fillon. Il soutient François Hollande lors de la primaire présidentielle socialiste de 2011 et ce avant l'affaire du Sofitel, alors que Dominique Strauss-Kahn était en tête des sondages.
De juillet à décembre 2011, il anime un cénacle d'experts et d'économistes, le groupe de la Rotonde, composé des économistes Philippe Aghion, Gilbert Cette et Élie Cohen, et qui rapporte tous les 15 jours au candidat. Ce groupe prône « un véritable choc de compétitivité », idée que Michel Sapin, chargé du projet présidentiel, ne retient pas.
Parcours 2

Graines de bitume, enfants de la rue, Tananarive ******* Mokana, orphelinat à Fianarantsoa